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Jeux » PC


Une suite un peu courte: Medal of Honor - Débarquement allié: En formation - page 1/2
Jean-Pierre Ulmer et Christian Quirion - 2003-06-16 08:30:09
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Avec « En formation», l’éditeur de jeu bien connu EA nous propose de replonger dans l’enfer de la seconde guerre mondiale avec cette expansion qui comporte neuf missions solo, douze nouvelles cartes de jeu et de nouvelles armes. Au-delà de tout ceci, le jeu nous ramène une fois de plus dans l’action trépidante du fameux jour J en prenant cette fois-ci le point de vue d’un parachutiste qui devra se débattre sur le front de l’est, dans le froid intense et la neige abondante. Originalement lancé en février 2002, Medal of Honor Débarquement Allié avait, il faut bien le dire, créer une certaine surprise. Basé sur le moteur 3D du légendaire jeu QuakeIII, il était appuyé par d’excellents graphismes et une bande son incroyablement immersive. Le seul petit point négatif que l’on pouvait lui reprocher à l’époque était le fait que les missions se déroulaient d’une manière un peu trop linéaire, ce qui ne laissait en fin de compte que peu de liberté au joueur, bien que les situations de combat étaient aussi variées que réussies.

A peine l’extension installée, on peut observer que l’interface du jeu ainsi que les cinématiques, toutes basées sur des films et photos d’archives sont en tout point similaires à celles du jeu original, ce qui n’est pas pour nous déplaire, bien au contraire, puisque ces dernières lui confèrent un aspect plus réaliste. Encore une fois, la traduction des voix est bien effectuée et la trame sonore s’avère toujours aussi immersive et prenante. Il est évident que l’éditeur a porté beaucoup d’attention et de minutie dans ces éléments, trop souvent négligés par la concurrence. Avis aux cardiaques: appuyé par des enceintes acoustiques de qualité et un son ambiophonique, le niveau de réalisme du jeu se voit augmenté d’un cran et le cœur ne manquera pas de vous débattre!

Trêve de présentations, il est maintenant temps de sauter dans l’action à pieds joints. Ceux qui ont déjà joué avec la version originale ne seront pas dépaysés. Dès les premiers instants, vous serez immédiatement replongés dans l’ambiance du précédent volet alors que vous incarnerez un sergent américain qui est largué en parachute au dessus des plages normandes, seulement à quelques kilomètres de l’enfer de la plage d’Omaha. Les balles de la DCA allemande qui sifflent autour de votre personnage créent un bruit assourdissant mais après de longues secondes de descente au milieu des tirs ennemis très nourris, vous finirez par atterrir tout près d’une petite étable. Point de temps mort : l’action reprend immédiatement, des allemands vous attaquent, vous ripostez et c’est sur cette note que la libération de la France va s’amorcer. Vous aurez certainement le mérite d’y avoir contribué, à condition de survivre bien sûr!

Medal of Honor - Débarquement allié: En Formation
Évaluation globale
Prix
$29,99

Configuration minimale requise
Système d'exploitation
Windows XP/Me/98/95
Processeur
500 MHz
Mémoire vive
128 Mo
Carte graphique
32 Mo
Espace disque
800 Mo

Bon. Suite à cette euphorie du début, il est temps d’établir un premier bilan et d’en arriver à une première déception. Le moteur 3D du jeu n’a bénéficié d’absolument aucune amélioration. Par ailleurs, le jeu souffre à l’occasion de saccades excessives dans les moments d’actions, particulièrement lors des phases de pilotages d’engins. De ce fait il devient donc quasi impossible de viser et de tirer avec précision, ce qui est très irritant. En outre, pour pouvoir jouer et bénéficier du même niveau de graphisme que procurait la version originale, il faudra compter sur une configuration beaucoup plus puissante. Ce qui finalement en obligera certains à dépouiller le jeu de tout effet qui pourrait nuire à la fluidité, tel que les ombrages, la fumée et autres artéfacts, ce qui est somme s’avère fort regrettable.

Autre point noir, le niveau de l’intelligence artificielle fait encore une fois défaut et vous serez malheureusement trop souvent étonnés du niveau de stupidité de vos coéquipiers qui ont, à l’occasion, de véritables tendances suicidaires! Faites gaffe donc car ils vous donneront des remords après s’être jeter sous vos balles lors de combats rapprochés ou bien encore en se ruant sur une de vos bombes que vous venez à l’instant de poser, le plus souvent lorsque vous avez le dos tourné. Tout ceci pourrait vous paraître fort amusant, voire même hilarant si seulement le succès de la mission ne dépendait pas souvent du fait qu’ils doivent à tout prix survivre... Certains trouveront c’est un détail insignifiant, voire inévitable, mais lorsque vous recommencerez la même mission une dixième fois uniquement pour cette raison, l’enthousiasme du début pourra venir à vous faire défaut. Bien sûr, on peut le percevoir autrement et se dire qu’au bout du compte, cet élément contribue à augmenter le niveau de difficulté et à pimenter quelque peu l’aventure en fin de compte.

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